Les déhanchements de l'été arrivent à grand pas...
Des perles de soleil se noient au creux de ma main inerte,
Absence des lumières naissantes de Vesper.
Etonnant manège ratissant les pôles et les étoiles,
Rivalisant de pillages de ciel gorgé de plumes céruléennes.
Mais voilà que se détache en douceur le cri de la jouvence,
Émiéttant simplement les rêves de nos romances.
Marbre livide des tombes prophétiques.
Et je retrouve enfin les arcs de nos langueurs,
Je rennouvelle à nouveau la simple évocation,
Je dénoue ma cravate et je défais ma chemise.
Je dépose sous les rayons clairsemés des journées passées,
Les éternelles offrandes de nos promesses éburnées...
viernes, 21 de mayo de 2010
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